Jean ARTHUS

« Mon grand chéri,

Je ne sais pas si tu t’attendais à me revoir, je m’y attendais.
On nous apprit ce matin que c’était fini, alors, adieu. Je sais que c’est un coup très rude pour toi, mais j’espère que tu es assez fort et que tu sauras continuer à vivre en gardant confiance en l’avenir.
Travaille, fais cela pour moi, continue les livres que tu voulais écrire, pense que je meurs en français pour ma Patrie.
Je t’embrasse bien.
Adieu, mon grand chéri. »