Jean-Pierre Renouard

« L'après-midi du 18 juin avec mon frère, nous avons rencontré un officier britannique de la marine marchande. Il a accepté de nous prendre à bord de son bateau qui partait le soir même. Nous sommes rentrés, nous avons bouclé nos valises et écrit un mot d'adieu à nos parents. Nous sommes partis à la nuit tombée avec un peu d'argent de poche. Sur les quais, nous avons marché plusieurs heures sans trouver notre lieu de rendez-vous. Finalement le navire est parti sans nous. »

Jean-Pierre Renouard in Jusqu'au bout de la résistance, FNDIR et UNADIF, Stock, 1997