Le camp après-guerre, les procès et la mémoire

Une partie des machines « Goldfisch » furent expédiées en URSS en paiement des dommages de guerre, certaines restèrent propriété de Daimler-Benz ou furent allouées à d’anciens employés « Goldfisch » pour s’établir dans la vallée du Neckar.

Les commandants du camp furent condamnés pour leurs crimes dans d’autres camps de concentration, tandis que quelques gardiens et déportés ayant exercé une fonction furent traduits devant le tribunal militaire français de Rastatt.

Aujourd’hui, le lieu commémoratif du camp annexe de Neckarelz veille à la mémoire des camps du Neckar. Un musée aménagé en face de l’école primaire Clemens-Brentano (anciennement camp I) ainsi qu’un parcours pédagogique historique, à Obrigheim, près de la galerie souterraine de l’ancienne firme « Goldfisch » rendent compte avec réalisme de la vie, du travail et des souffrances des anciens déportés du KZ.